La démesure

Dubaï, piste de ski

Crise spirituelle et de l’imaginaire

« Les effets sont visibles avec les yeux alors que

les causes sont visibles seulement par l’esprit »

d’après Les Pensées de Blaise Pascal

La crise que nous vivons actuellement est une grave crise de société. Ce n’est pas une crise que nous traversons mais plusieurs dont la covid19 n’est que la conséquence la plus visible et la plus aiguë – celle de l’urgence. C’est un modèle, une représentation du monde qui est en train de s’écrouler, une partie de nos rêves aussi.

Mais cela pourrait être encore plus grave. Respirez. Pouvez-vous encore respirer un air pur ? L’air est-il encore respirable ?

Notre modèle de société, qu’on appelle néolibéral ou capitaliste est nuisible pour l’environnement et pour l’humain. Les collapsologues vont même plus loin en parlant de génocide. La crise du covid19 est venue nous le rappeler, lorsqu’on néglige la nature, qu’on n’y fait pas attention, elle réagit à nos dépends. La perte de biodiversité, la déforestation, l’élevage intensif et la mondialisation – entre autre – sont responsables du covid191,2. C’est notre milieu naturel que l’on sacrifie sur l’autel du profit.

Pourtant, le progrès, la science nous apporte un confort incomparable, nos sociétés dans leur ensemble n’ont jamais été aussi prospères.

Mais alors pourquoi n’est-on pas capable de vivre en harmonie avec notre environnement ?

La démesure

La réponse est simple, l’Homme ne se contente pas de ce qu’il a, il a besoin de toujours plus. Comme l’expliquait déjà dans les années 1970, le biologiste Henri Laborit, l’Homme a une tendance à la domination sociale. Descartes aussi mettait le progrès et l’homme au-dessus de la nature, une nature qu’il fallait domestiquer au profit des progrès techniques et de la science.

L’égoïsme et la vanité sont très courants dans nos sociétés et parfois exacerbés par le système consumériste : il faut avoir mieux que les autres, être à la dernière mode et avoir toujours de meilleurs et plus d’objets. C’est le principe même de notre société de consommation jamais remis en cause par les politiques depuis la seconde guerre mondiale…

Les sociétés marchandes savent très bien répondre à nos attentes et créer des besoins à travers la publicité. Dans un contexte mondialisé, les États arrivent difficilement à imposer des contraintes aux entreprises pour que les appareils soient réparables (en trouvant des pièces de rechange), durable en évitant l’obsolescence programmée.

Nous utilisons majoritairement les GAFAM et bien d’autres sites reposant sur le modèle marchand, comme Airbnb ou Uber car ils sont performants. Des alternatives existent souvent, mais parce que les sites marchands sont souvent les plus performants, les mieux référencés ou les moins chers, nous continuons bien souvent à les utiliser.

Le fait qu’un produit soit performant est une bonne chose à la double condition qu’il ne nuise pas à l’environnement et qu’il n’accentue pas les inégalités.

Concernant les inégalités, elles sont bien réelles et n’ont jamais été si importantes. Les sociétés qui font le plus de bénéfices et les plus riches paient peu d’impôt en pourcentage, moins que les petits commerces ou les classes moyennes, ce qui est d’une profonde injustice. La fiscalité serait totalement à revoir.

Il y a un lien entre la crise écologique que nous traversons et les inégalités. Les plus riches polluent davantage que les pauvres et ce sont les pauvres qui sont davantage impactés et sont les premiers migrants climatiques. C’est extrêmement injuste car les plus riches ont l’illusion de se protéger (climatisation, piscine, achat de terrain/bunker en milieu « protégé » etc) mais ne font qu’accentuer le problème.

Accepterons-nous encore longtemps la condamnation de l’espèce humaine à vivre sur une planète hostile ?

Si nous en sommes là, c’est parce que nous sommes englués dans notre quotidien et dans le type de société où nous sommes nés : on ne nous a pas laissé le choix de vivre autrement et sommes bercés par le récit que l’on nous raconte depuis que nous sommes enfants. Faire des études, trouver un travail, louer/acheter un appartement/une maison, faire des enfants/avoir « des hobbies », être en vacances quelques semaines dans l’année pour finalement partir en retraite et avoir du temps et peut être enfin commencer à vivre – et faire ce que l’on aime. Nos vies sont bien souvent une suite d’actes de consommation, y compris en vacances, pour lesquels il n’y a aucun moment ou l’on prend le temps de réfléchir au sens même de notre existence.

Ce résumé caricatural ferait rire s’il n’était pas la réalité d’un grand nombre de personnes, qu’elles en soient conscientes ou non. L’impuissance à penser un autre schéma nous mène dans l’impasse où nous sommes. Avant d’être matérialisé dans la réalité, l’idée doit d’abord se trouver dans notre esprit écrivait déjà le philosophe grec Platon. C’est une invitation à la réflexion.

Il ne s’agit ni de juger ni de culpabiliser, il faut faire un constat et prendre conscience comment nous en sommes arrivé là.

Notre société c’est progressivement inscrite dans la démesure depuis que les pays riches ont besoin des ressources de plus d’une planète Terre pour subvenir à leur train de vie : nous vivons à crédit également au niveau des ressources naturelles3. La croissance infinie du PIB et l’idéologie d’un grand nombre d’économistes et politiques est un leurre sur une planète finie. On aurait dû faire l’inverse : définir un maximum supportable de consommation par habitant sur la planète Terre pour subvenir aux besoins de chacun.

Limiter la consommation ce n’est pas revenir à l’âge de pierre ni refuser le progrès ou devenir des Amish comme ironisait notre Président, cela signifie qu’il faut refuser la démesure, l’obsolescence programmé, réduire la publicité, être plus efficient et surtout en accord et en harmonie avec la nature : trouver un équilibre pour le bien de tous.

Nous avons pêché par vanité car l’on a cru que le progrès permettrait indéfiniment d’améliorer notre confort. En réalité, malgré notre supposé intelligence, le « grand singe » n’a pas été capable de comprendre que la nature était « fragile » et qu’elle avait ses limites. Pourtant les alertes ont été nombreuses depuis les premiers écologistes au XIXème; ces avertissements se sont faits de plus en plus précis depuis les années 1960. Nous savions mais nous n’avons pas voulu écouter et réagir.

Crise de l’imaginaire

C’est un nouveau modèle de société qu’appelle la crise du covid19 que nous traversons. Le vaccin ne résoudra pas la crise profonde de notre modèle de société. Il résoudra le problème temporairement mais si nous refaisons comme avant nous traverserons d’autres pandémies et d’autres crises : financière, idéologique, climatique…

La crise économique qui fait suite au covid19 ne doit pas servir d’excuse pour ne pas changer de modèle et au contraire servir de prétexte aux entreprises les plus polluantes pour ne pas faire des efforts conséquents (aviation, constructeur automobile, compagnie pétrolière…). Tant pis si des emplois sont perdus dans ces domaines, il serait temps de réduire ce qui pollue trop.

La concurrence, la compétition, le marketing, la publicité ont largement montré leurs limites et leur obsolescence au même titre que le communisme en son temps.

L’heure est à l’entraide et à la coopération. Partout il y a de nouvelles solidarités qui se créent mais ces mouvements sont beaucoup moins visibles que les multinationales pourtant moins nombreuses que la somme des individus, mais beaucoup plus puissantes et influentes auprès des gouvernements grâce au lobbying et aux enjeux financiers.

L’État et l’Europe doivent tout faire pour diminuer les inégalités et fixer des maximums d’enrichissement personnel acceptable. L’économiste Thomas Piketty donne la voie sur ces sujets. Taxer les plus riches pour redistribuer. A quoi sert-il d’être milliardaire ou de gagner annuellement des millions d’euros dans notre société ? Accepter que des gens puissent être extrêmement riches est une mauvaise image que donne notre société  : celle de la démesure, d’autant que cette insupportable démesure est largement visible sur internet.

Ce ne sont pas les grandes fortunes qui font travailler les artisans et les commerçants au quotidien. Il faut des gens plus riches que d’autres, il faut récompenser le travail, les idées, les initiatives, le risque, mais pas dans la démesure ou le luxe nauséabond.

Comment accepter que certains possèdent un jet privé, un yacht ou désir voyager dans l’espace alors que tant d’autres n’ont même pas de quoi manger sur cette planète ?

La mesure devrait être la norme dans nos sociétés pour une meilleure justice et inclusion. La loi devrait servir à établir des limites raisonnables comme elle a su le faire pour la cigarette ou les limites de vitesse.  Faisons preuve d’imagination pour agir localement dans une nécessaire transition du niveau de fortune et des inégalités. Les limites de ce qui est acceptable restent à définir mais elles sont nécessaires. Ce n’est pas seulement du point de vue sociologique qu’il faut raisonner, il faut aussi et surtout prendre en compte ce qui est soutenable au niveau écologique. Cela devrait être le bon sens dont nous nous sommes dangereusement éloignés.

Nous traversons une crise de l’imaginaire car on n’oublie que d’autres représentations de notre société seraient possibles.

Par exemple pourquoi le chômage existe t-il encore ?

Suite à la crise du covid19 on devrait être à plus de 10% de chômage dans notre pays.

Il y a tellement de travail à effectuer pour le bien commun qu’il serait efficient de créer une plate-forme proposant des millions d’emplois utiles pour la société dans son ensemble. On a des besoins énormes dans la santé, l’éducation (au sens large, y compris l’éducation populaire), l’écologie, la précarité, les personnes âgées.

En supprimant la notion de « demandeur d’emploi » on pourrait instaurer un « revenu collaboratif » (ou « revenu de base ») pour toutes les personnes « sans emploi », souhaitant quitter le salariat ou au RSA (qui devrait disparaître chacun devant avoir droit à un travail). Le montant de ce « revenu collaboratif » pourrait dépendre en partie du nombre d’heure effectué ou de l’investissement collaboratif pour que chacun trouve son compte. Beaucoup de gens ne font pas ce qu’il aime au travail mais ne le quitte pas car ils doivent rembourser un crédit, un loyer etc.. et nourrir leur famille.

En donnant la possibilité de quitter plus facilement un travail qu’on n’aime pas on verrait facilement les domaines où il ne faut pas investir parce que ce n’est pas humainement acceptable (ex : travail à la chaîne, répétitif). C’est dans ces domaines qu’il faut, quand c’est nécessaire, robotisée / automatisée ou tout simplement supprimer des postes ou des filières (ex : télémarketing…).

La démocratie pourrait également trouver tout son sens via les outils numériques et pas juste pour choisir le nez du tram à Strasbourg ou le logo de sa plaque d’immatriculation… On peut se connecter à sa banque, payer ses impôts, consulter son relevé de Sécurité Social via internet pourquoi ne pourrait-on pas voter et prendre part aux décisions de façon beaucoup plus large qu’actuellement ?

Le niveau politique actuel avec notre État hyper centralisé est-il pertinent ? Les décisions ne devraient-elle pas être prises au niveau le plus local, l’agglomération, la commune ou le département, au plus proche des habitants dans leur quotidien.

Les sujets ne manquent pas tellement il y aurait de choses à améliorer dans notre société.

Faisons fonctionner notre imagination et surtout agissons. Ce n’est pas de petit pas ou de mauvais compromis dont nous avons besoin (ex : la convention citoyenne pour le climat proposait de taxer les véhicules au delà de 1,4 tonnes, hors la proposition de loi a retenu 1,8 tonnes4….), mais d’une direction clair et de la pédagogie, pour plus de cohérence.

La convivialité, voir ses amis, sa famille, aller au café, au restaurant, au musée, se faire plaisir en consommant modérément et localement etc… toutes ces choses « simples » doivent être préservées mais tout le superflu, les luxes inutiles ne devraient plus exister ou être fortement diminués. Il ne s’agit pas de supprimer l’art ou toutes les formes de spectacle, danse, etc… mais bien d’arrêter de produire des objets coûteux au niveau environnemental (et pour le portefeuille).

Pourquoi construire des voitures trop lourdes, trop puissantes ou qui polluent trop ?

Le vrai luxe n’est pas dans le matériel. Se faire plaisir ce n’est pas nécessairement s’offrir quelque chose de coûteux. Le problème ce n’est pas de s’acheter du thé au centre ville mais bien de croire que pour être heureux il faut changer d’équipement régulièrement, avoir ce qu’il y a de mieux ou de plus cher.

C’est également une crise spirituelle que nous traversons. Beaucoup de gens en sont conscients, pourtant notre modèle économique repose toujours sur la surconsommation. Il suffisait de se promener dans les rues commerçantes des centre ville – avant le covid – pour s’en rendre compte.

La nature est magnifique, nous faisons partie de ce vivant, elle porte en elle quelque chose d’extraordinaire qui nous échappe et nous dépasse.

Le bonheur c’est maintenant, au moment où vous lisez ces lignes, pas à la retraite ou lorsque vous aurez acheté le dernier iPhone, la dernière carte graphique, ou gagné au loto.

Revenir au bon sens : coopération, frugalité et davantage de local

L’entraide en soi n’est pas suffisante, elle nécessite également un état d’esprit, une disposition bienveillante ou l’on met de côté sa vanité. Un professeur d’Université peut apprendre d’un ouvrier et inversement. Les femmes et les hommes de ce monde se complètent quelque soit leur niveau d’étude et à fortiori leur position sociale.

La coopération n’est pas une fin en soi, un groupe qui coopère peut également s’améliorer et apprendre des autres. Finalement deux groupes (ou personnes) peuvent se faire concurrence et au final c’est la meilleure solution, ou la solution la plus crédible, rentable qui est retenue. L’idée c’est d’avancer ensemble, dans la même direction, pour le bien commun.

L’idée c’est de partir du principe qu’il est stupide de se faire concurrence dans le but d’écraser l’autre, de le faire couler, l’entraîner dans un stress ou une dépression (ce qui peut arriver si l’on perd son emploi ou tout son argent en créant une entreprise par exemple).

Comme pour toute chose, la compétition n’est pas une mauvaise chose si elle est bien utilisée. De nos jours, elle l’est à l’excès dans beaucoup trop de domaines. Entre les sociétés privées et parfois même entre les institutions publiques et en interne avec la compétition pour l’accès à de meilleurs postes. C’est contre productif et ce système a largement montré ses limites et ses incohérences.

La coopétition est un mot-valise illustrant l’idée que la coopération et la compétition utilisées en bonne intelligence permettent à chacun de s’améliorer sans laisser personne de côté.

Les outils numériques sont une formidable opportunité pour inventer de nouveaux possibles. Au niveau démocratique par exemple ou pour limiter la consommation dans les domaines les plus polluants (km en avion, en voiture etc).

L’idée c’est qu’on ne puisse pas faire n’importe quoi sous prétexte qu’on a de l’argent. Demain on pourra toujours prendre l’avion ou sa voiture mais au-delà d’un certain nombre de km parcouru il faudrait une fiscalité adaptée, en fonction des ressources, par palier progressif. Le numérique permet de le faire, saisissons cette opportunité.

La connaissance est infinie, c’est dans ce domaine qu’on devrait mettre le paquet. L’homme n’aura jamais fini d’apprendre, d’éveiller sa conscience. Vous pouvez avoir deux doctorats, parler cinq langues et vous rendre compte que vous ne savez encore rien sur cette terre (alors dans l’Univers n’en parlons pas). Vous pourrez toujours apprendre des autres, des enfants, de la nature.

La profondeur de la vie n’a pas de limite , elle ne se limite pas à nos cinq sens : la poésie, le rêve, l’amour font partie de la vie dans ce qu’elle a de plus beau.

Nous sommes fait pour vivre ensemble en étant ancrés dans notre territoire, que ce soit pour les échanges au quotidien, pour l’agriculture et la production de certains biens (comme les masques ou le gel !!). Cela n’empêche pas de produire à distance certains produits (électronique par exemple) mais cela doit se faire dans une certaine mesure et surtout de façon compatible avec la planète et de façon éthique pour tout le monde (fiscalité, pollution, droit du travail, dignité…). La mondialisation ne doit pas être un néocolonialisme déguisé mais une expérience de fraternité et de conscience universelle. C’est le travail de l’ONU, allons plus loin avec cette organisation.

Aujourd’hui les équipements électroniques et informatiques ne sont plus suffisamment optimisés ou surdimensionnés (« frigo connecté », téléphone avec 4 caméras etc), ce sont des pistes pour arrêter cette course à la puissance et à l’équipement.

Nous avons les mains pleines, des services comme jamais nous n’en avons eux et n’avons pas réussi à être heureux, c’est que le matériel n’est pas suffisant et que l’humain a besoin  davantage de « chaleur humaine » et d’être réellement connecté avec la nature.

Un retour à une vie simple, frugale, plus locale me semble indispensable pour freiner cette course en avant au toujours plus. Faudra t-il que la forêt brûle à côté de chez nous pour que nous réagissions ?

Deux degrés supplémentaires dans l’atmosphère c’est déjà beaucoup trop, il est urgent que l’homme ait un impact minimal sur son environnement. Nous devrions passer de l’anthropocène, où nous avons une influence néfaste sur notre environnement à la Noosphère5 ou l’on est conscient de faire partie de la nature6.

C’est aux États (à défaut de davantage de pouvoir dans nos communes) que revient en grande partie cette responsabilité de créer un monde plus juste avec moins d’inégalité et plus en accord avec l’environnement. En attendant, c’est à chacun de faire des efforts et de montrer la voie.

Fabien Romary, Strasbourg, le 14/11/2020

1https://www.actu-environnement.com/ae/news/covid-19-coronavirus-pandemies-epidemie-biodiversite-lien-synthese-scientifique-fondation-recherche-frb-35512.php4

2https://www.worldenvironmentday.global/fr/le-saviez-vous/la-biodiversite-et-les-coronavirus

3https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/pollution/combien-de-terres-faudrait-il-si-tout-le-monde-vivait-comme-vous_135948

4https://www.lefigaro.fr/conso/l-etat-va-instaurer-un-malus-automobile-20201015

5https://fr.wikipedia.org/wiki/Noosph%C3%A8re

6Sur ces sujets on pourra lire les philosophes Arne Naess sur l’écologie profonde, Spinoza et son concept d’immanence ou encore le prêtre et paléontologue Pierre Teilhard de Chardin

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La joie du chemin : Camino del Norte, de la plage du Bidart à Bilbao, 7 jours de marche

du 08/07 au 15/07/2018

180km, une semaine de marche ou 1h30 en voiture…

Début juillet 2018, au tout début des vacances scolaires, avec mon frère et mon fils de 10 ans nous avons effectué une semaine de marche, soit 180km, entre la plage de Bidart (située entre Biarritz et Saint-Jean-de-Luz) et Bilbao (Espagne) en suivant le « Camino del Norte » c’est-à-dire l’un des chemins de Compostelle qui suit le littoral au nord de l’Espagne….

Télécharger le récit de cette semaine de marche sur le Camino del Norte (Compostelle nord) (12 pages)

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Histoire de clés

Texte et mini expo photo de clés réalisé en 2010 lorsque j’étais gérant d’une agence immobilière (j’ai exercé ce métier de 2002 à 2011)

J’ai désiré nommer cette série de photos : « Histoire de clés » car elle raconte, sur une période de quelques mois, mes pérégrinations tant professionnelles que privées. Ces clés racontent une histoire : la mienne, d’un certain point de vue – inhabituel j’en conviens.

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Madagascar – récit de voyage

Récit de notre voyage en famille à Madagascar en 2016.

15 jours pour visiter un pays comme Madagascar, c’est court. Le pays est grand comme la France et possède de nombreuses richesses à découvrir ,: forêt sèche & humide, baobabs, animaux, dont les fameux lémuriens, des paysages magnifiques (montagnes, rizières…), de très beaux villages et quelques villes charmantes.

En 2 semaines le choc est saisissant avec ce que nous connaissons en Europe.

Ce récit de voyage s’intéresse surtout aux différences culturelles et à la perception que l’on peut avoir de l’île en tant qu’européen.

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Safaris au Kenya en famille

Elephant au parc d’Amboseli

Récit de voyage de nos Safaris au Kenya en famille

(2 adultes et 2 enfants de 9 et 5 ans)

du 11 au 24 février 2017

Dès les premières minutes, c’était « le paradis » sur terre…

Avec ma femme, cela faisait des années que nous savions que nous ferions un jour un safari au Kenya ou en Tanzanie. Notre cœur penchait plutôt pour la Tanzanie car « de réputation » les parcs étaient moins touristiques.

Néanmoins, après avoir effectué quelques recherches sur internet, les tarifs sont plus abordables au Kenya, les parcs plus nombreux, les animaux sont les mêmes, et la destination a la réputation d’être plus familiale. D’après ce que nous avons pu lire sur certains sites, la Tanzanie est plus fréquentée par de riches américains en recherche de dépaysement. Nous nous envolerons donc pour le Kenya.

Lire le récit de voyage complet (16 pages)

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Zéro objets en déchetterie: Recycler les objets en les vendant, réparant ou en les donnant

Quand on parle de recyclage on pense souvent aux papiers ou aux bouteilles en verre. Pourtant il faut penser aussi aux objets qui souvent finissent à la poubelle ou en déchetterie.

Dans ce petit article mon souhait est de partager avec vous un « cas concret » qui s’est présenté à moi en 2011 lorsque j’ai eu un bureau complet (60m²) à déménager. J’avais trois pièces entières pleines de mobilier et d’objets assez variés (bureautique, informatique, photos…) que je n’avais ni la place, ni l’utilité de récupérer en totalité chez moi.

Cet article est axé sur le concret il comporte six chapitres :

  • Site d’annonces gratuites
  • Donner
  • Dépôt vente
  • Vide grenier / brocante / marché au puce
  • Faire réparer
  • Recycler / transformer

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42 activités gratuites à vivre pour se faire plaisir

42 « activités » GRATUITES ou à moins de 5 euros à vivre ou à faire pour se faire plaisir tous les jours

Ce qui a de la valeur c’est ce qui n’a pas de prix. Une fois qu’on est logé et qu’on mange chaque jour à sa faim, qu’est ce qui peut contribuer à nous rendre heureux et à nous sentir bien ?
Être heureux n’est absolument pas une question de moyens, ni de possessions matérielles, même si comme le dit le dicton populaire, « ça y contribue ».

Cliquez sur ce lien pour télécharger l’article complet (20 pages)